31.08.2009
Nord: débarquement d'imams Algériens pour le ramadan
Lu dans Nord éclair, édition du 24 août 2009 :
"Vingt imams venus d'Algérie sont arrivés vendredi pour prêter main forte à ceux de la région. Suite à une cérémonie d'accueil, ils ont été affectés à leur mosquée temporaire.
« Quel privilège nous avons », s'exclame Abdelkader Assouedj, le président de la fédération régionale de la Grande Mosquée de Paris. Vendredi, à la veille du début du Ramadan, les représentants des mosquées de toute la région ont accueilli une vingtaine d'imams algériens. Cette opération est organisée tous les ans par la Grande Mosquée. Cette année, l'effectif attribué à la région est deux fois plus élevé qu'à l'ordinaire.Suite de l'article
Rappel de l'Observatoire : l'Algérie interdit tout prosélytisme non islamique. Une loi de mars 2006 punit de 2 à 5 ans d’emprisonnement et de 5 à 10 000 euros d’amendes la diffusion du christianisme. La loi vise celui qui « incite, contraint ou utilise des moyens de séduction tendant à convertir un musulman à une autre religion ». Les mêmes sanctions sont prévues contre toute personne qui « fabrique, entrepose, ou distribue des documents imprimés ou métrages audio-visuels ou tout autre support ou moyen, qui visent à ébranler la foi musulmane ».
Lundi 21 juin 2004, Bouabdallah Ghlamallah, ministre des Affaires religieuses dont dépendent les imams envoyés pour le ramadan dénonça l'évangélisation des kabyles en Algérie dans une conférence de presse à Alger. Il rappela que l'islam est la « religion d'Etat et de tous les Algériens », puis avertit que l'apostolat chrétien entraînerait irrémédiablement un affrontement : « Il y aura effusion de sang ». Le Ministre ne porte visiblement pas les paisibles chrétiens dans son cœur : « Des gens exploitent les conditions sociales et culturelles des jeunes oisifs de la région pour leur inculquer malicieusement les principes du christianisme... en offrant, à cet effet, des aides matérielles »
Le caricaturiste Algrérien Dilem, persécuté dans son pays par le pouvoir affirmait il y a peu : « On s’indigne de l’évangélisation de la Kabylie mais on trouve parfaitement normal que des imams islamisent toute la banlieue en France ! »
Car être Chrétien en Algérie c'est ça :
- En juin 2006, une trentaine d’étudiants Africains, qui eurent tort d’assister à un séminaire chrétien en Kabylie, eurent 10 à 15 jours pour quitter le territoire, une fois confisqué leurs titres de séjours.
- Le prêtre catholique Pierre Wallez, résidant en Algérie depuis de nombreuses années, fut été condamné le 30 janvier 2008 à un an de prison avec sursis par le tribunal de Maghnia (ouest Algérien).
- A Oran, le père Hugh Johnson, en retraite depuis 2006, vit toujours sous la menace d’une expulsion. Il attend la réponse au recours introduit devant le Conseil d’Etat.
- Le 21 mars 2008, huit ressortissants Suisses, devant animer des séminaires en Kabylie furent priés par la police de quitter le territoire.
- Il n’est pas possible non plus pour les prêtres français d’obtenir des visas pour l’Algérie, à l’image de l’évêque de Pontoise Mgr Riocreux qui s’est vu refuser une visite à la communauté catholique d’Algérie en mars 2008.
-En juillet 2008, deux Algériens convertis au Christianisme furent condamnés à 1000 euros d’amende.
-Selon Mustapha Krim, président des Eglises protestantes en Algérie, rien qu’entre janvier et mars 2008, dix églises protestantes ont été fermée dans tout le pays.
Source : Observatoire de l 'islamisation.
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XIème Université d'été du MNR : LA RESISTANCE NATIONALE ET IDENTITAIRE RASSEMBLEE...

C’est sous le signe de l’unité et du rassemblement que s’est déroulée à Saintes, en Charente-Maritime, la XIème université d’été du Mouvement national républicain remarquablement organisée par Jean-Pierre Tournier, responsable régional.
Présidée par Annick Martin, secrétaire générale du mouvement fondé par Bruno Mégret, cette université a rassemblé, dans une ambiance studieuse et chaleureuse, 130 cadres venus de toute la France. Les interventions de qualité qui se succédèrent prouvent, s’il en était encore besoin, le dynamisme qui règne au sein de la résistance nationale et identitaire au Système. Des représentants de différents mouvements européens, dont le British national party et le mouvement nationaliste russe, étaient présents.
Le thème de cette université était : « Restaurer le mérite pour une société plus juste ». Parmi les interventions notons celles d'Isabelle Laraque et de Marc Rousset, auteur du livre La nouvelle Europe : Paris, Berlin, Moscou… (aux Editions Godefroy de Bouillon).
Incontestablement, le moment fort de ces journées fut, dimanche matin, la partie consacrée aux interventions politiques de Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, de Carl Lang, Président du Parti de la France, et, bien entendu le discours de clôture d’Annick Martin, au nom du MNR.
Tous insistèrent sur l’ardente nécessité d’organiser la résistance française et européenne, suscitant l’enthousiasme de l’assistance. Robert Spieler se livra à un véritable réquisitoire contre l’entrée de la Turquie dans l’Europe, désignant celle-ci comme l'ennemi principal de notre civilisation. Pour sa part, Carl Lang mit au premier plan de ses préoccupations la défense de nos identités régionales, nationales et européenne. Pour le Président du PDF le mot d’ordre qui doit désormais guider notre démarche est : résistance, renouveau, rassemblement ! Annick Martin conclut en se félicitant de la poursuite et de l’approfondissement de l’entente réalisée lors des dernières élections européennes entre le PDF, la NDP et le MNR.
Un nouvel espoir est en train de naître. Dans les mois qui viennent des réunions entre les différentes formations vont se multiplier. Le mercredi 11 novembre, à Paris, ce sera Synthèse nationale qui rassemblera toutes les forces vives de notre famille politique lors sa troisième journée nationale et identitaire.

06:30 Lien permanent | Envoyer cette note
30.08.2009
Grippe A : une opération de propagande
Source : LES 4 VERITES
La fameuse « pandémie » de grippe A m’a tout l’air d’être une vaste opération de propagande et de terrorisation des populations destinée à brider les libertés publiques.
À l’heure actuelle, et bien que le nombre de victimes soit très faible (si on le compare à celui des victimes des accidents de la route, du cancer, ou même au nombre de suicides…), on nous annonce une vaccination très large de la population – et même une obligation vaccinale pour plusieurs portions de cette population. Mais pourquoi rendre la vaccination contre cette espèce de grippe obligatoire, et ne pas rendre obligatoire la vaccination contre la grippe qui réapparaît chaque année ? En quoi la grippe A diffère-t-elle d’une autre grippe ? Personne, pour l’instant, n’a apporté une réponse satisfaisante à cette question pourtant élémentaire.
En réalité, je crois que la grippe A arrive à point nommé pour distraire l’attention des plans officiellement destinés à nous sortir de la crise économique et qui ne sont rien d’autre que des plans de spoliation, puisque des centaines de milliards d’euros ont été escamotés des poches des contribuables ! Hormis cet aspect de diversion, la grippe A joue également un rôle fort utile : faire peur aux populations. Leur rappeler leur fragilité et les faire espérer la protection de bienveillantes et efficaces « élites ». Pourtant, en matière d’efficacité, comme en matière de bienveillance, nous savons depuis longtemps à quoi nous en tenir…
Il est naturel à l’homme de rechercher une certaine sécurité. Mais désir de sécurité et désir de liberté font assez mauvais ménage. Même dans le domaine de la sécurité des biens et des personnes, pourtant condition de toute liberté… En tout cas, autant je ne vois aucun inconvénient à ce que des vaccins soient proposés ou fortement conseillés, autant je suis extrêmement réticent devant le principe même de l’obligation vaccinale. Ceci vaut pour toutes les maladies, mais vaut à plus forte raison pour cette maladie bénigne qu’est la grippe !
S’agissant du caractère de propagande de cette affaire, j’ai été fasciné par l’évolution du nom de notre fameuse « pandémie ». Elle s’est d’abord appelée « grippe porcine ». Elle prenait ainsi logiquement le relais de la grippe aviaire, qui avait fait les choux gras de la presse voici deux ou trois ans. Elle s’est ensuite appelée « grippe mexicaine », dans le prolongement de l’épidémie de grippe espagnole de 1920. Sous-entendu : les victimes vont se compter en millions…
Elle est devenue ensuite la « grippe H1 N1 ». Cela donnait un petit côté science-fiction, tout à fait adéquat à la première épidémie planétaire (inter-galactique ?) du XXIème siècle, mais surtout cela nous rapprochait du nom des virus dans les films-catastrophes hollywoodiens. Chacun en déduisait plus ou moins consciemment que ce virus – peut-être un virus mutant, concocté par quelque Frankenstein de laboratoire pharmaceutique, sinon même préparé pour la guerre bactériologique – allait être particulièrement vicieux et dangereux.
Tout cela pour finir en banale « grippe A » – sans doute la première lettre désigne-t-elle la mère de toutes les grippes, comme il y eut naguère la « mère de toutes les batailles » sous Staline ! Tout se passe comme si le principal problème de la presse n’était pas de nous apprendre à quoi nous en tenir sur cette épidémie de grippe, mais de trouver le nom qui fera vendre.
Je ne doute pas qu’il va effectivement y avoir une épidémie de grippe à l’automne, et peut-être même une épidémie qui touchera une large portion de la population. Mais quels intérêts sert cette propagande massive ? Voilà la question qui me paraît de loin la plus urgente… et la plus inquiétante !
Gabriel Martin
09:01 Lien permanent | Envoyer cette note
29.08.2009
Religion, communauté et politique...
Source : http://coranix.org/sommaire.htm
L’Européen qui ne parvient pas à comprendre les principes qui régissent l’oumma (ou « omma ») ne peut pas comprendre la mentalité musulmane et ne peut, de ce fait, en contrecarrer les effets.
En effet, si, dans les pays musulmans, l’islam se confond avec l’Etat (39), la société musulmane elle-même possède – du moins en apparence – les caractères d’une théocratie laïque. Le Khalife – qui peut être le roi d’un pays musulman, comme au Maroc – est le successeur du prophète et, en tant que tel, c’est lui – et personne d’autre – qui détient le pouvoir exécutif. Il le tient « de dieu » comme les anciens monarques « de droit divin » qui régnèrent sur l’Europe. Mais si les Européens sont parvenus à abolir cette forme de pouvoir dans le courant du XIXe siècle, le monde islamique y est demeuré profondément attaché. Le khalîfe est le délégué de dieu sur terre, il parle en son nom et dirige en son nom. Et il n’est pas question, pour un « croyant », de remettre ce dogme en question.
Entre l’Europe démocratique et laïque, d’une part, et le monde musulman imprégné de cette vision théocratique du monde, d’autre part, le fossé s’est agrandi d’années en années et il est quasiment impossible de le combler. L’Européen ne vit plus, depuis belle lurette, sous la férule d’une loi intangible et irrévocable qui aurait été dictée par un être suprême, invisible et inconnaissable. Une loi qui vaut tant pour le spirituel que pour le séculier. Le musulman, lui, accepte toujours cette façon de voir les choses. Et il n’est que très rarement disposé à se remettre en question. Pour qu’un musulman accepte de « discuter » ou de reconsidérer ses positions, il faut qu’il ait été coupé de sa communauté et de sa famille. Sinon, les contraintes exercées par son entourage l’empêchent de faire intervenir son libre-arbitre et de s’exprimer en tant qu’individu.
L’Européen vit et s’organise en fonction de lui-même et de ses proches. Le musulman vit et s’organise en fonction de l'ensemble de sa communauté. C’est un comportement social qui se rapproche de celui des Japonais, ceux-çi étant cependant tournés vers le futur et peu enclins à regarder hors de leurs frontières tandis que les musulmans sont tournés vers le passé et considèrent leur communauté mondialement, hors notion de frontières.
En terre d’islam, le devoir religieux des chefs constitue une fin en soi. Et elle renferme tout ce qui peut être accompli en faveur et au nom de l’islam, considéré à la fois comme religion et comme système socio-politique. Dans un tel contexte, le khalîfe conquiert, défend et administre au nom de l’islam et du coran. Ce système s’appuie cependant sur des généralités de principe, non sur des règles stables. C’est un système autoritaire et foncièrement anti-démocratique. Il n’y a personne entre le Khâlife et ses sujets, hormis des hommes à sa dévotion (policiers, militaires, juges,…) qui sont chargés d’appliquer la sharî’a en son nom et au nom d’Allah. En terre d’islam, tout homme qui est censé avoir une connaissance suffisante de la « Loi » peut remplir n’importe quelle fonction politique, administrative ou judiciaire. C’est la suprématie absolue de l’enseignement coranique sur toutes les autres formes d’éducation. Et c’est pour cela que, dans de nombreux pays musulmans, on ne dispense que l’enseignement coranique. C’est là une source supplémentaire de fracture entre le monde occidental – ouvert sur toutes les connaissances – et le monde musulman obstinément hostile à toute connaissance qui n’est pas conforme à la lettre du coran.
Rappelons cependant que dans l’islam originel, la communauté des croyants disposait d’un droit de regard vis-à-vis de la manière d’interpréter la loi coranique (40), même et surtout lorsque ces interprétations émanaient du khalîfe. Mais dès que la communauté commença à s’identifier à l’Etat – et vice-versa – le pouvoir du « commandeur des croyants » (amîr al-mominîn) échappa totalement au contrôle des fidèles. Aujourd’hui encore, le « chef » d’une communauté musulmane – autrement dit d’un Etat musulman – est d’abord celui qui dirige la prière mais aussi le chef religieux qui confère à ses armées la « baraka », le gage de la victoire.
Saddam Hussein et le colonel Kadhafi illustrent bien ce rôle. Et d’une certaine manière, Ussama ben Laden remplit exactement le même rôle vis-à-vis de sa « communauté ». Ce qui le différencie d’un Saddam Hussein ou d’un Kadhafi, c’est que sa communauté est dispersée un peu partout dans le monde au lieu d’être concentrée sur un territoire déterminée. C’est une communauté faite de mécontents, d’aigris, de déracinés et de fanatiques religieux. C’est une diaspora musulmane qui s’est cristallisée autour d’un homme en qui elle a cru se reconnaître. Ben Laden est le khâlife d’une communauté qui se nomme « al Qaïda » (la solide base) et il se comporte bel et bien comme tel.
Comme les khalîfes de l’ancien empire arabo-musulman, les khalîfes modernes délèguent leurs pouvoirs – en tout ou en partie – à des subordonnés. C’est ainsi que l’imâm est chargé de diriger la prière au nom du khalîfe, que l’amîr dirige les armées tandis que le vizir dirige le gouvernement, toujours au nom du khalîfe.
Cette délégation de pouvoirs a entraîné l’apparition d’une hiérarchie politique, militaire et sociale qui va à l’encontre des principes de l’islam originel. Elle a aussi été à l’origine de très nombreux coups d’Etat, notamment de la part des amîrs qui ne se contentaient pas toujours de mener la « djihad » (guerre sainte) au nom du khalîfe. Quand ils rentraient victorieux, il leur arrivait souvent d’exploiter leur prestige à des fins strictement personnelles. De ce fait, les régimes islamiques ont souvent été des régimes instables, secoués par des luttes intestines et des révolutions de palais.
Il résulte de tout cela que l’omma – qui constitue le fondement de la société musulmane – est un principe erroné aux effets pervers. Il induit inévitablement un type de gouvernement antidémocratique, rarement efficace et généralement instable. Pour avoir quelques chances de survie, un pouvoir politique inspiré par l’islam ne peut être que dictatorial et despotique. C’est le cas pour l’Arabie Saoudite et, dans une moindre mesure, pour le Maroc. L’exemple le plus caricatural que l’on puisse citer est celui du régime des talibans, en Aghanistan. Il avait réuni, en quelques années tous les défauts, toutes les tares qu’un régime islamique « pur et dur » pouvait engendrer. C’est pourtant ce genre de régime que les « fous d’Allah » (notamment ceux qui se sont ralliés à ben Laden) voudraient imposer au monde entier. C’est de la folie à l’état pur !
Comme le faisait remarquer l’auteur d’un excellent article paru dans « L’Express », il peut paraître étonnant de constater que bon nombre de recrues du réseau « al Qaïda » sont nés dans des pays d’Europe occidentale, donc relativement démocratiques. Ils ont fait des études et sont parfois détenteurs de diplômes délivrés par l’enseignement supérieur ou universitaire. Ils n’en sont pourtant pas moins de redoutables activistes et des fanatiques extrêmement dangereux. Cependant, l’analyste politique qui connaît bien le coran et l’islam ne s’étonnera nullement de cela. Déracinés, incapables de s’insérer dans un contexte socio-culturel (et socio-politique) qui est en totale contradiction avec les traditions que leur communauté leur a inculqué et persiste à entretenir hors des limites du monde musulman – ils finissent par s’en remettre à des orientations politico-religieuses qui ne sont pas sans rappeler celles des chiites des premiers temps. C’est une sorte de contestation globale de la société, une vision anarchique qui s’insère dans un schéma religieux à la fois irrationnel, anachronique et empreint de « don quichotisme ». C’est une sorte de « quête du graal » à la mode arabe, une fuite en avant teintée d’une sorte de « romantisme islamique » qui s’imprègne des « épopées » de la grande époque des conquêtes arabo-musulmanes.
C’est aussi stupide que de vouloir refaçonner l’Europe en s’inspirant du modèle napoléonien ou des principes énoncés par Charlemagne ou Charles-Quint !
C’est surtout la preuve d’une incapacité à s’adapter et à évoluer qui est propre aux adeptes de l'islam. Et s’il est vrai que la politique dite d’ « intégration » qui a été menée jusqu’à ce jour par les pays européens n’est pas un modèle du genre, il faut aussi reconnaître que nombreux, très nombreux, sont les musulmans qui refusent de s’intégrer, autrement dit de vivre en Europe selon les us et coutumes des Européens. Ils veulent vivre en Europe, ils veulent profiter de l’Europe mais ils ne veulent pas de nos lois et de nos coutumes. Ils s’enferment dans leurs ghettos et rêvent d’une Europe « islamisée » où la sharî’a remplacerait nos codes civils et pénaux, une Europe où l’Arabe serait devenu une langue officielle et où les minarets des mosquées domineraient les clochers des cathédrales.

Le musulman, surtout s’il est Arabe, a toujours rêvé de conquérir le monde. C’est un guerrier, un conquérant, avant d’être un « homme de dieu ». Allah lui sert d’alibi lorsqu’il doit se justifier, expliquer son comportement. Et nous savons qu’à plusieurs reprises, les armées de l’islam ont tenté d’envahir l’Europe occidentale et centrale. L’Espagne fut le seul pays d’Europe qui eut à subir une longue domination musulmane mais il s’en fallut de peu que les armées ottomanes n’envahissent l’Autriche après avoir fait main basse sur l’Europe balkanique. Et nous savons ce qu’il est advenu de la domination musulmane dans les Balkans. Islamisées de force, les populations d’Albanie et de l’ex-Yougoslavie n’ont plus cessé de s’entre déchirer. Les guerres récentes de Serbie, de Bosnie et du Kosovo ne sont rien d’autre que la triste conséquence de l’islamisation forcée des peuples qui furent dominés par les armées de la « Sublime Porte ».
| Il en va de même dans les régions de l’Afrique qui ont eu, elles aussi, à subir le joug des musulmans en même temps que leurs écoeurantes pratiques esclavagistes. Car, de tout temps, le trafic des esclaves fut une spécialité des Arabes et des peuples arabisés (comme les Berbères du Sahara). Si le trafic « triangulaire » -entre l’Europe, l’Afrique noire et le « nouveau monde » - a si bien fonctionné entre le XVIe et le XIXe siècle, c’est parce qu’il était organisé – à l’intérieur même de l’Afrique – par des chefs coutumiers convertis à l’islam. Le coran mentionne l’esclavage comme quelque chose de « normal » et, pour ces chefs, il était « normal » de faire ce que dieu approuvait ! Les navigateurs européens, s’ils ont honteusement profité de ce trafic triangulaire, n’en furent pas les instigateurs. Ce sont les marchands musulmans qui se chargèrent de mettre en place ce trafic qui priva de liberté des dizaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants et en fit mourir plusieurs centaines de milliers (sans doute plus de deux millions) par le fait des maltraitances et du transport. Les navires partaient des ports d’Europe avec de la verroterie et des marchandises de peu de valeur (parfois des armes) qui étaient échangées dans les ports de la côte occidentale de l’ Afrique contre du « bois d’ébène » (surnom donné aux esclaves par les marchands européens). Les cargaisons humaines étaient ensuite acheminées en Amérique du Sud (surtout au Brésil), aux Antilles et en Amérique du Nord, les « déchets » (les cadavres des morts) étant jetés à la mer sans aucune considération. Les navires revenaient ensuite en Europe chargés des produits exotiques qui étaient produits à très bon marché grâce au travail des esclaves. Tel fut le « commerce triangulaire » qui fit la fortune de plusieurs grands ports d’Europe (comme Bordeaux et Nantes pour la France). Les descendants des esclaves africains ont demandé et obtenu que les pays concernés présentent des excuses. Mais il ne semblent pas avoir compris que ce commerce n’aurait pas pu avoir lieu s’il n’avait été organisé par des musulmans avec la « garantie du coran ». Il faudrait donc que les autorités islamiques soient sommées, elles aussi, de s’excuser. Mais comme l’islam n’a pas de véritable « tête », cela tient de l’impossibilité, d’autant que plusieurs pays musulmans (comme la Mauritanie ou le Soudan) autorisent encore des formes plus ou moins larvées d’esclavage !
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| Mosquée à Trinidad. Dans les îles des Caraïbes, les islamistes poussent adroitement leurs pions en tentant de séduire des populations déracinées et pauvres. Ce fut aussi le cas en Amérique du Nord avec une partie de la population noire (tels les Blacks Muslims). A Trinidad et Tobago, on estime qu’environ 6% de la population (essentiellement noire ou métissée) s’est déjà convertie à l’islam. |
Le coran, tel qu’il nous est parvenu, est un ouvrage pervers qui autorise les interprétations les plus malsaines et les plus dangereuses qui soient. Avec l’omma – qui en est le prolongement socio-politique – il est le reflet d’un type de société qui aurait dû disparaître depuis très longtemps déjà. La société musulmane est une survivance du Moyen Age en plein XXIe siècle. En cela, elle diffère des sociétés dites « primitives » (indiens d’Amazonie, bochimans d’Australie,…) par le fait que son anachronisme est volontaire et ne résulte pas d’un isolement géographique. Les musulmans sont « passéistes » parce qu’ils sont nostalgiques du passé et ne veulent pas vivre dans le présent.
S’il avait pu être adapté, si les musulmans avaient accepté de reconnaître le caractère anachronique du coran et de la sunna (comme l’on fait la plupart des Chrétiens pour les textes bibliques), l’islam ne serait pas aujourd’hui une religion dangereusement obsolète. Il aurait notamment fallut admettre que les sourates dites « de Médine » n’ont rien de « sacré » mais constituent un simple code « de bonne conduite » et un recueil de coutumes qui n’a plus qu’une valeur historique.
Ramené à sa seule dimension théologique, épuré de ses appels à l’intolérance et à la guerre sainte, débarrassé de ses éléments anachroniques, le coran serait un livre acceptable (pour qui accepte la notion de monothéïsme), un livre « politiquement correct ». Mais pour les « bons musulmans », il ne serait plus le coran. Pour les Arabes conquérants et revanchards, le coran est un alibi bien commode pour justifier tous les mauvais coups (idem pour les Juifs de Palestine). Ils n’ont donc aucun intérêt à le modifier, à le « moderniser ». Une fois « épuré » de ses appels aux meurtre, le coran ne serait plus un alibi pour les terroristes !
Le problème paraît donc insoluble et, vu le caractère criminogène du coran, il ne reste qu’une solution : en interdire la vente, la diffusion et l’enseignement sur le territoire des pays appartenant à l’Union européenne. Il suffit pour cela de démontrer – et c'est ce qui est fait dans l'étude analytique – que le coran est dangereux pour la santé mentale. Dès lors, en vertu de l’article 130 R du Traité de l’Union européenne, il devient possible de déposer plainte auprès des instances juridiques de l’Union. C’est une application, parmi d’autres, du principe de précaution et du principe de la correction à la source.
L’Europe occidentale n’a pas à subir les effets pervers d’une religion qui refuse obstinément de faire amende honorable et de se réformer radicalement. Nous ne désirons pas remettre en question le droit, pour tout individu, de croire ou de ne pas croire en une quelconque divinité. Mais si les musulmans refusent de s’amender - ou de s’intégrer véritablement en renonçant à certaines pratiques – alors ils devront s’en aller ou accepter de subir les conséquences de leur comportement !
Une telle revendication implique, outre l’interdiction du coran dans sa version actuelle, de fermer les « écoles » coraniques car celles-çi ne sont que des centres de « lavage de cerveau » où l'on doit apprendre par coeur le coran dans sa version arabe. Ces mesures devront être maintenues jusqu'à parution d'une version civilisée du « livre inimitable » ayant abandonné ses versets criminogènes et archaïques car il ne peut y avoir un « islam de France » (et à fortiori un « islam d'europe ») que s'il y a d'abord un « coran de France », même si cela peut sembler à priori contradictoire et incompatible avec la nature même du coran et de l'islam. Une contradiction de plus ou de moins ne devrait pas être insurmontable pour une religion qui en accumule autant depuis si longtemps.
Ces mesures ne s’opposent aucunement à ce que les musulmans puissent s’intégrer valablement dans la communauté européenne, laïque et pluraliste. Libérés des incitations criminogènes et passéïstes du coran, les bénéfices que ces nouveaux musulmans tireront de leur intégration auront tôt fait de détourner les nouvelles générations du texte rétrograde, même si celui-çi subsiste encore un certain temps dans les mémoires des plus passéïstes.
A ce stade de notre analyse, nous devons nous intéresser à la notion de « musulman modéré » qui a la faveur de certains milieux « bien pensants », à gauche comme à droite. Cette notion est par trop ambiguë pour que nous ne nous y attardions pas quelques instants. Car il ne faut pas que nous nous laissions abuser par les artifices de langage, qu’il s’agisse de ceux des musulmans ou de ceux de certains Européens.
La notion même d’ « islam modéré » n’a aucun sens pour un musulman pratiquant pour qui le coran est le coran, l’islam est l’islam, un point c’est tout. Dès que l’on postule que le coran est la parole inaltérable et immuable de dieu, parler de « modération » est un non-sens. La profession de foi (chahâda) qui est exigée de tout « bon musulman » constitue une négation de la « modération » dans le sens où les Européens l’entendent habituellement. La chahâda implique, rappelons-le une fois encore, une totale soumission à un dieu supposé tout-puissant et à sa « parole révélée », le coran. On est là aux antipodes de la modération !
Un musulman peut être un honnête homme ou une vulgaire crapule. Mais il ne peut pas être « modéré ». S’il est modéré, au sens où nous l’entendons, c’est qu’il n’est pas un « bon musulman ». Il y a eu d'honnêtes membres du parti nazi (certains sont même reconnus « Justes parmi les nations » par l'Etat d'Israël) et d'autres furent de vulgaires crapules mais croire qu'il puisse exister un « nazisme modéré » sans référence à Hitler ni à l'antisémitisme est aussi absurdre que de croire qu'il puisse exister un « islam modéré ». Autant chercher la quadrature du cercle
Le verset 67 de la sourate VI est l’un de ceux qui impose aux musulmans de ne jamais discuter avec les « incrédules ». Il dit : « Lorsque tu vois les incrédules entamer la conversation sur nos enseignements, éloigne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre matière… ». C’est un exemple, parmi d’autres de l’intolérance de la pensée mahométane et de l’impossibilité d’entamer un dialogue honnête et sincère avec un « bon musulman ».
En outre, le coran impose aux croyants de n’entretenir aucune forme d’amitié avec les « infidèles ». Voyez ce que dit, par exemple, le verset 56 de la sourate V : « O, croyants ! Ne prenez point pour amis les Juifs et les chrétiens. Ils sont amis les uns des autres. Celui qui les prendra pour amis finira par leur ressembler et dieu ne sera point le guide des pervers » !
On nage là dans l’intolérance la plus totale. Mahomet était-il à ce point convaincu de la faiblesse de ses « révélations divines » qu’il avait ainsi cru utile d’éloigner ses « fidèles » de ceux qui auraient pu en faire la démonstration ? Car lorsque l’on est certain de la justesse de ses propos, on ne craint pas de les confronter aux critiques de ses adversaires. Le musulman qui se retire derrière le coran pour refuser, comme le voulait Mahomet, de discuter du bien fondé de ses convictions est un homme faible et pour tout dire un lâche. Mais, comme il a été dit plus haut, il n’est pas impossible du tout que certains versets – comme celui qui vient d’être évoqué – aient été introduits dans le coran par la volonté du khalîfe Othman.
Quoi qu’il en soit, Mahomet fut le « haut-parleur de dieu » et ses adeptes se comportent comme de simples « écouteurs ». Ils écoutent et n’ont pas droit à la parole.
Cela aussi, il faut le dire haut et fort bien que ce soit une évidence, est l’une des faiblesses majeures de l’islam. Un musulman qui serait véritablement « modéré » accepterait de s’asseoir à la même table que des juifs, des chrétiens et des athées. Il serait prêt à défendre ses convictions mais aussi à entendre les critiques, à les analyser et, le cas échéant, à les prendre en considération. Mais, une fois encore, il sera regardé par les « bons musulmans » comme un traître. Et comme tel, il sera exclu de sa communauté, si ce n’est pire.
| Il ne peut donc pas y avoir de « musulmans modérés » ! CQFD et encore moins d'« islamistes modérés » malgré ce qu'en dit la presse (41) |
Si l’on considère l’histoire du monde musulman, toutes les tentatives visant à « adoucir » les mœurs islamiques – autrement dit à les humaniser et à les moderniser – ont été vouées à l’échec. L’une des plus connues fut celle de l’empereur indien Akbar qui fit construire Djami Masdjid, grande mosquée (terminée en 1575). C’est dans cet immense édifice qu’il prononça son fameux « sermon sur la tolérance universelle » (en 1579). Ce souverain humaniste et cultivé avait tenté de faire la synthèse de l’islam et de l’hindouisme. Mais il ne tarda pas à être déclaré hérétique par les autorités islamiques. Cet exemple démontre que même un empereur musulman n’a pas la capacité de réformer cette religion archi conservatrice. Comment pourrait-on, dès lors, croire que les autorités laïques des pays de l’Union européenne pourraient influer, d’une manière ou d’une autre, sur le cours des choses ?
Soyons sérieux et regardons les choses en face !
Il nous faut, d’autre part, nous garder des artifices de langage auxquels les musulmans ont recours. Il en va ainsi des notions de « bon musulman » et de « bonne musulmane ».
Comme il vient d’être dit, en islam le « bon musulman » c’est celui qui est de stricte observance, celui qui vénère le coran (42) – le « livre inimitable » -, celui qui se soumet totalement aux ordres de ceux qui parlent au nom d’Allah. Mais il existe des tas de nuances très subtiles que les non musulmans ont parfois bien des difficultés à discerner. C’est ainsi que pour un Saoudien, le « bon musulman » est celui qui respecte à la lettre les lois coraniques inhumaines qu’impose le wahhabisme, l’une des interprétations parmi les plus anachroniques et les plus abusives du coran.
L’Européen naïf aurait tendance à penser, à prime abord, qu’un « bon musulman » est un « musulman bon », autrement dit un homme pieux qui fait le bien et qui désire la paix. En réalité, un tel homme serait, au regard de l’enseignement coranique, un « mauvais musulman ». En terre d’islam, l’ « homme pieu » est celui qui est toujours prêt à se battre pour « la gloire d’Allah » (43), autrement dit pour défendre et promouvoir la religion musulmane et ses principes surannés
.
| Vue extérieure du « Dôme du Rocher » ou « mosquée d’Omar ». Le calife Omar, personnage brutal et vindicatif, avait été l’un des premiers adeptes de Mahomet et son « conseiller occulte ». Il poursuivi la guerre de conquête entamée par Mahomet et, lors de la prise d’Alexandrie par les troupes arabo-musulmane, il n’hésitera pas à déclarer, en brandissant le coran : « Brûlez les bibliothèques… leur valeur se trouve dans ce seul livre… ». C’est le genre d’attitude qui persiste, aujourd’hui encore, chez les islamistes les plus radicaux. La « mosquée d’Omar » a été batie à l'emplacement supposé du temple de salomon pour en effacer le souvenir. |
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La Mairie de Paris contre la tenue d’un concert catholique sur la butte Montmartre
Lu dans le « Figaro et Vous » (Version Papier) d’aujourd’hui :
La Mairie de Paris a refusé au recteur de la Basilique du Sacré-Coeur l’autorisation d’organiser demain, un grand concert catholique, de 19h30 à 22 heures sur la butte Montmartre. L’Hôtel de ville invoque « la préservation de la tranquilité des riverains » et la tenue d’une représentation théatrale non loin de là, « organisée en lien avec la municipalité parisiennne« . L’assocation Annuncio, qui préparait ce concert depuis un an, dénonce une « discrimination » envers les catholiques.
21:57 Lien permanent | Envoyer cette note
La Turquerie du maire de Paris...
Après avoir interdit un événement catholique, le maire de Paris amplifie le mouvement en montrant cette fois-ci ses préférences civilisationnelles et religieuses. Au début du mois d’octobre, la Tour Eiffel sera illuminée aux couleurs de la Turquie à l’occasion de l’année de la Turquie en France. Cette illumination aux couleurs de la Turquie du monument emblématique de Paris montre l’attachement du maire de Paris à ce que la Turquie puisse enfin avoir une place pleine et entière au sein de l’Union Européenne.
“À l’occasion de l’année de la Turquie en France, Paris est fier d’honorer la culture d’un carrefour des
civilisations, riche de ses traditions anciennes et de son dynamisme créatif. La Turquie est un symbole
de la complexité de l’histoire comme de la géographie mais aussi de leur grandeur et de leur beauté.
Le Bosphore ne sépare pas deux rives, il unit des hommes. À travers les siècles, la Turquie n’a jamais cessé
d’être la « sublime porte » qui ouvre notre continent au monde.
C’est une fierté pour Paris d’accueillir les grands événements de cette Saison de la Turquie. En partenariat
avec Istanbul, de nombreux projets mettront la Turquie à l’honneur au coeur de notre Ville : la Maison
européenne de la Photographie propose une exposition Ara GÜLER, le festival Paris Cinéma rend hommage
au nouveau cinéma turc et notamment à Nuri BILGE CEYLAN à qui je remettrai à l’occasion de sa venue
dans notre capitale, une médaille de la Ville de Paris. La Maison des Métallos prépare un mois de la Turquie
dont la programmation pluridisciplinaire offrira des lectures, une exposition et de la musique notamment.
Paris quartier d’été accueille cette année BARTABAS et les Bohêmes de Thrace sous la conduite des grands
musiciens Kudsi ERGUNER et Nezih UZEL ; et Paris Bibliothèques organise des débats autour de la Turquie.
Et l’Institut des Cultures d’Islam, en partenariat avec le Théâtre du Châtelet, le Théâtre de la Ville accueille
l’Ensemble de Musique Classique d’Istanbul et une soirée sera dédiée au poète turc Nazim HIKMET.
Je souhaite que ces initiatives, audacieuses et populaires, fassent naître des rencontres et des découvertes
autour de la vitalité du patrimoine culturel turc.
À chacun, je souhaite une très belle Saison de la Turquie à Paris.”
Bertrand Delanoë
Source LE SALON BEIGE via ALTERMEDIA
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27.08.2009
LA NDP EXIGE LA MISE HORS LA LOI DE L'OFFICINE "SOS RACISME" !
Suite aux révélations édifiantes parues dans la presse, en particulier dans l'hebdomadaire Rivarol, sur le financement de l'officine anti-française intitulée "SOS Racisme", la Nouvelle Droite Populaire lance une campagne militante d'information pour demander la dissolution de cette organisation. Voici le tract édité par la NDP que nous vous demandons de reproduire et de diffuser autour de vous :
L’ARNAQUE « SOS RACISME »
A ASSEZ DURE !
Depuis 25 ans, « SOS Racisme », officine grassement financée par les subventions publiques, joue sur la crédulité et les bons sentiments d’une jeunesse anesthésiée par les médias pour imposer la destruction de nos identités régionales, nationale et européenne.
Depuis 25 ans, en pratiquant la culpabilisation systématique de notre peuple, « SOS Racisme » s’est aussi imposée comme l’un des principaux vecteurs de l’islamisation de notre pays.
Or, aujourd’hui, le scandale éclate au grand jour. En réalité, depuis 25 ans, « SOS Racisme » s’avère n’être qu’une pompe à fric qui ne sert qu’à financer une poignée de politicards véreux, issus de la mouvance gauchiste et recasés au Parti socialiste.
Cette arnaque morale et financière doit cesser !
Toute la classe politique est mêlée de près ou de loin à cette escroquerie. Que ce soit par dogmatisme idéologique ou tout simplement par trouille de se voir qualifier des pires intentions, la gauche comme la droite ont largement contribué au financement de « SOS Racisme ».
EXIGEONS LA DISSOLUTION
DE « SOS RACISME » !
Il faut en finir avec ces associations parasitaires qui, au nom de vertueuses idées, assassinent notre identité et se remplissent les poches sur le dos des contribuables français.
Cette sinistre mascarade doit cesser. La Nouvelle Droite Populaire exige la dissolution immédiate de « SOS Racisme » et la traduction devant les tribunaux de ces responsables peu scrupuleux. Il s’agit là d’une œuvre de salubrité publique…
SOUTENEZ LA CAMPAGNE DE LA
NOUVELLE DROITE POPULAIRE !
Tract de la NDP à imprimer et à diffuser : cliquez ici.
22:44 Lien permanent | Envoyer cette note
26.08.2009
Dégradations dans une église de Maubeuge
L'église du Sacré-Coeur, à Maubeuge, a été la cible de dégradations hier en fin d'après-midi, alors que l'édifice religieux était ouvert.
Un paroissien qui pénétrait dans l'église, vers 18h30, a vu trois jeunes garçons âgés d'une vingtaine d'années prendre la fuite à son arrivée, avant de découvrir ces actes de vandalisme.
"Le préjudice n'est pas très important financièrement mais c'est toujours malheureux ce type d'agression même si c'est très rare", se désolé le père André-Benoît Drappier, curé de la paroisse Sainte Aldegonde, dont fait partie l'église du Sacré-Coeur.
Une inscription "Allah on t'aime" a été retrouvée sur un cahier de prières conservé au fond de l'église, mais le père Drappier, qui se veut prudent, estime qu'il peut s'agir "d'une façon de détourner l'attention".
"Ce qui est dommage c'est qu'on cherche à garder l'église ouverte le plus possible, pour rester ouvert sur le quartier, sur la ville, il ne faudrait pas que ce genre d'agression nous amène à vouloir nous protéger", indique le père Drappier, qui devait déposer plainte cet après-midi au commissariat de Maubeuge. Pour l'instant en tout cas, rien de changé : l'église du Sacré-Coeur reste ouverte jusqu'à nouvel ordre.
Source : Nord Eclair
Bruno Renoul
19:07 Lien permanent | Envoyer cette note
Robert Spieler prendra la parole lors de l'université d'été du MNR à SAINTES...
La XIème Université d’été du MNR se tiendra à Saintes (Charente-Maritime), du vendredi 28 août 14 h 00 au dimanche 30 août 15 h 00.
Le thème en sera : «Restaurer le mérite pour une société plus juste».
Placée sous le signe du rassemblement, l'Université d'été recevra Carl Lang, chef de file du Parti de la France, Robert Spieler, délégué général de la Nouvelle Droite Populaire, Hilde Delobel, représentante du Vlaams belang, ainsi qu'une représentante de Russie Indépendante, parti de Vladimir Poutine.
Renseignements et inscriptions : 01 56 56 64 34 ou 06 62 71 10 63
09:19 Lien permanent | Envoyer cette note
24.08.2009
Mosquée de Gennevilliers : « Ici c’est comme au bled »
Reportage de BFM TV sur la nouvelle mosquée de Gennevilliers (22 août 2009)
20:55 Lien permanent | Envoyer cette note



